Nous avons eu le plaisir de rencontrer Maxime Schott, artisan plaquiste au sein de l’entreprise Heinrich Schmid, un groupe familial fondé en 1914. Spécialisé dans les travaux de peinture et de construction à sec, ce groupe rassemble plus de 7 000 personnes réparties sur plus de 200 sites en France, faisant de lui l’un des plus grand groupe artisanal et familial d'Europe.
Aujourd’hui, Maxime nous accueille sur un chantier situé dans la petite commune d’Otterswiller, au pied du Massif de Vosges.
Qu’est-ce qui t’a amené à ce métier de plaquiste et qu’est-ce qui te plaît dans celui-ci ?
C'est vraiment la société Heinrich Schmid, qui m’a donné l’opportunité de découvrir le métier. J’y ai terminé mon cursus scolaire, puis suite à 3 ans d’expérience sur le terrain avec les collègues, j'ai choisi de reprendre l'activité depuis 2020 et je m’épanouis pleinement dans ce domaine.
Est-ce que tu rencontres des difficultés particulières dans ton métier ?
Le domaine de la plâtrerie, c'est un domaine où il faut constamment s'adapter. Je donne toujours l'exemple qu'il faut être un couteau suisse, d’un chantier à l'autre ce n’est jamais la même chose. Il faut toujours être au courant des nouveautés, de la réglementation... C'est un domaine complexe, il faut fournir les bonnes informations aux équipes sur place.
Est-ce que tes clients ont des exigences spécifiques ou te demandent des produits particuliers ?
Cela dépend beaucoup du type de clientèle. Mais aujourd’hui, ce que j’essaie de mettre en avant, c’est qu'on fait partie du Cercle du Plâtre Knauf. Quand on explique à nos clients qu’on utilise exclusivement des produits Knauf, les clients se sentent rassurés et nous font plus facilement confiance pour leurs projets.
Heinrich Schmid, c'est une histoire de famille, quel est l'impact au quotidien pour vous ?
Aujourd'hui notre équipe c'est une petite famille, on avance ensemble, on est très complémentaires, il y a énormément de communication, ce qui fait que tout se déroule bien et qu’on se fait tous confiance, chacun à son niveau et à son étape du chantier.
Est-ce que tu as des chantiers avec des exigences particulières ou même des demandes insolites ?
2 exemples me viennent en tête :
Le premier c’est un chantier sur Vendenheim, où on a fait des cloisons grandes hauteurs, jusqu'à 10 mètres de haut. Techniquement ce n’était pas très différent d'un chantier classique, mais la mise en œuvre était impressionnante. Travailler à cette hauteur avec des nacelles, implique des mesures de sécurité spécifiques. Une fois terminé, le résultat face à ce genre de cloison est très impressionnant.
Ensuite, le deuxième chantier était à Monswiller, où on a fait de la cloison “boîte dans la boîte” c'est un support complètement autoportant en GH Futur et c’était vraiment une technicité différente de ce qu'on fait tous les jours.
Sur ce chantier, vous mettez en place notre nouveau produit multifonction Knauf LaPlak qui couvre différents besoins, le côté hydrofuge, le côté acoustique, le côté qualité de l'air, le côté haute dureté. Est-ce que tu peux me dire ce que tu aimes dans ce produit ?
Comme tu dis, elle est universelle, ce qui nous permet sur un chantier comme celui-ci où on n'a pas énormément de surface au sol, de pouvoir stocker une seule plaque et pas d’en avoir plusieurs. D'autant plus comme aujourd’hui dans des combles, l'avantage d'être à la fois phonique et hydrofuge donne des possibilités aux clients futurs, comme de faire une salle de bain. C'est vraiment avantageux pour nous d'avoir une seule plaque et de pas se poser de questions, de quelle plaque va où ?
Est-ce que la blancheur de Knauf LaPlak associée aux enduits Proplak Snow apporte un avantage particulier ?
Absolument. Nos peintres sont très contents d'avoir une plaque plus blanche, cela facilite la mise en œuvre de la peinture, il y a moins de spectre en lumière rasante et elle permet d'avoir un voile blanc sur un enduit blanc. C'est plus qualitatif, plus agréable, et ça permet aussi aux clients de se projeter plus facilement en ayant un support blanc avant la mise en peinture.
Est-ce que tu as un secret, une astuce que tu veux nous partager et qui facilite ton travail au quotidien ?
Pas vraiment, mais je dirais que je m'appuie énormément sur la technicité de mes collaborateurs. Comme je disais avant, on est une petite famille, on avance ensemble, et chaque problème a une solution. Que ce soit sur le terrain ou à la préparation, si tout le monde fait son rôle, tout se passe bien.
Le bâtiment c'est un monde très prenant, d'autant plus quand vous avez un esprit de famille cultivé. Est-ce que tu as une passion en dehors du travail que tu aimes partager en famille ou avec des amis ?
Alors oui j'ai une passion pour l'automobile, j'ai grandi là-dedans avec mon papa qui faisait énormément de vidange, d'entretien et de petites réparations sur les véhicules. Aujourd'hui j'aimerais vraiment partager cette passion avec mes enfants, j'ai la chance d'être jeune papa et je sais que le petit me suit déjà là-dedans. J'espère qu'il va poursuivre et qu'on aura un jour, un projet commun de retaper une voiture ensemble par exemple.
Et pour finir, la question Feel Good, est ce que tu as une recette particulière, quelque chose de facile à emporter sur les chantiers et que vous aimez partager ?
Alors, comme moi je suis plutôt bureau, je mange directement sur place ou au restaurant avec les clients. Mais quand je fais du suivi de chantier avec l’équipe, on a un petit truc à nous, c'est le Schmirwurscht comme on dit en alsacien. C'est une saucisse à tartiner sur un morceau de pain avec un peu de de moutarde ou des cornichons, c'est sur le fil, et c'est toujours très marrant d'en manger ensemble.
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